Jacques Brel, Dites si c’était vrai
Dites, dites, si c’était vrai, s’il était né vraiment à Bethléem dans une étable
Dites si c’était vrai, si vraiment les rois Mages étaient vraiment venus de fort loin pour lui apporter l’or, la myrrhe, l’encens
Dites si c’était vrai tout ce qu’ils ont écrit Luc, Matthieu et les deux autres
Dites si c’était vrai, si c’était vrai le coup des noces de Cana et le coup de Lazare
Dites si c’était vrai, si c’était vrai ce qu’ils racontent les petits enfants, le soir avant d’aller dormir
Vous savez bien quand ils disent Notre Père, quand ils disent Notre Mère
Si c’était vrai tout cela, je dirais oui, Oh sûrement je dirais oui
Parce que c’est tellement beau tout cela
Quand on croit que c’est vrai
Petit moment de réflexion proposé pour Noel
La théologienne suisse Lytta Basset a tenté d’exprimer dans ces réflexions un chemin qui pourrait nous amener à la prière à l’occasion de cette fête de Lumière qu’est Noel. Laissons-nous inspirer par son témoignage de « femme pasteur ».
Lytta Basset, Traces Vives, Labor & Fides,
2000, p. 146
Seigneur de la nuit, Dieu de Lumière, visite mon étable obscure !Prépare en moi un lieu de naissance pour que Noel ait lieu cette nuit! Souvent j’ai croisé en chemin des êtres en proie à la fièvre du paraître ou de l’avoir
J’ai cru lire dans leurs yeux le reflet de mon propre visage Ils m’ont fait horreur, car nous étions du même bord: tous à la dérive, sans lieu d’origine, sans personne pour nous faire naître à la vie, sans personne pour naître de nous… En tes mains de tendresse je dépose mon angoisse de ne pas exister
Cette nuit nous naîtrons d’un même souffle: Tu prendras naissance en moi pour venir au monde qui m’entoure, et moi je naîtrai de toi, accueillie comme une reine, jusqu’en mes recoins les plus obscurs…
Seigneur de la nuit, Dieu de Lumière, visite mon étable obscure ! Prépare en moi un lieu de naissance pour que Noel ait lieu cette nuit! Alors enfin dans mon désert il y aura place pour les autres, ces autres que je te nomme maintenant, dans un silence qui implore ta compassion…
Lytta Basset.
Je t’ai cherché à tâtons, Seigneur, la nuit est si épaisse ! J’ai erré de colline en vallon, de morte saison en morte saison, dans l’espoir fou d’un face à face avec toi. J’ai crié, prié, compté sur toi plus que les gardes n’attendent l’aurore. Mais tu étais au ciel… et je restais seul-e
Je t’ai cherché à tâtons, Seigneur, la nuit est si épaisse ! J’ai cru parfois, en un instant de grâce, voir ton visage resplendir sur un paysage, sur quelques personnes assemblées en ton nom, sur un visage humain soudain transfiguré… Mais avant même que mon coeur n’ait tressailli de joie, tu avais passé tu étais au ciel… et je restais seul-e
Mais cette nuit, Seigneur, je ne te cherche plus: penchée sur le visage de ton Enfant, j’ai su que tu me cherchais depuis longtemps Je t’ai vu face à face, en quête ardente de mon visage d’enfant, mon visage perdu dans la nuit…
Que ton Esprit, Seigneur, fasse de nous des anges de compassion, des messagers de bienveillance pour ceux et celles qui souffrent autour de nous!
Que ton Esprit, en nous, intercède sans relâche pour les peuples, les familles, les personnes que
nous te nommons maintenant, dans un silence qui appelle pardon et bénédiction…
Lytta Basset
Description de nos activités 2012
Sous l’onglet Calendrier (programmation), vous trouverez la liste de nos propositions.
Novembre -
début de notre campagne de financement 2012
A ce moment précis de la fin de notre année, nous lançons notre activité de financement afin de nous permettre de terminer l’année 2011 sans passer dans le rouge. Vos réponses à notre sollicitation avant Noel sont reçues avec grande joie. Vous êtes alors pour nous des « Pères ou Mères Noel ».
Nous tentons cette année une approche que nous avons voulu humoristique. Nous vous invitons à un « événement-exposition » qui n’aura pas lieu.
A l’occasion de la visite du pape Jean-Paul II à Québec en 1985, cinq sérigraphies illustrant les manifestations de la foi des pionniers de la Nouvelle-France, œuvre du peintre Benoit Simard de Québec lui ont été remises. Ce coffret a été tiré à 150 exemplaires numérotés de 1 à 150. Dix exemplaires hors commerce numérotés en chiffres romains de I à X ont été réservés au Comité Art et Culture du service diocésain de Québec pour la venue du pape.
Le premier de ces exemplaires a été remis au Pape Jean-Paul II lors de sa visite à Québec en septembre 1984. Le neuvième de cette série hors commerce vous est proposé par Champboisé. Toutes les sérigraphies sont numérotées, titrées et signées par l’artiste Benoit Simard. Chacune d’elle est accompagnée d’un texte explicatif de Robert Thibodeau, eudiste
Le peintre
(Benoit Simard 1942-2010)
Techniques : huile, acrylique, techniques mixtes, lithographie
Benoît Simard est né au Lac St-Jean en 1942, Québec.
Il étudie la psychologie à l’Université de Sherbrooke et y obtient sa maîtrise. Il est membre de la Corporation professionnelle des psychologues du Québec depuis 1973. Il enseigne la psychologie jusqu’en 1980. À partir de cette date, il se consacre exclusivement à la peinture.
Autodidacte en art, il participe à plus de 30 expositions de groupe au Québec, en France, en Italie, à New York et à Calgary. Il tient également plus d’une trentaine d’expositions en solo.
Benoît Simard est amoureux des mots et des notes autant que des formes et des couleurs. Il nous en donne une belle preuve avec ses 21 tableaux inspirés de 50 ans de chanson québécoise, exposés jusqu’au 12 décembre dans la salle de réception de l’hôtel de ville de Québec.
«Mes tableaux ne retracent pas l’histoire de la chanson, mais racontent mon histoire d’amour avec les mots et les musiques de nos chansonniers», déclare Simard, dont la nouvelle exposition s’insère admirablement dans les Fêtes du 400e anniversaire de Québec.
Pour Benoît Simard, musique et peinture sont des arts qui entretiennnt des liens secrets. «Ces deux formes d’art ont un langage commun. Tonalités, vibrations, rythmes, couleurs : autant de mots qui décrivent aussi bien l’oeuvre picturale que l’oeuvre musicale. C’est cette parenté que j’ai voulu célébrer dans cette exposition, qui constitue pour moi une sorte d’aboutissement.»
Le visiteur est accompagné par un collage visuel et sonore d’extraits de chansons de La Bolduc, Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Claude Gauthier, Claude Léveillée, Raymond Lévesque, Jean-Pierre Ferland, Clémence Desrochers, Daniel Lavoie, Richard Séguin, Luc Plamondon, Richard Desjardins, Daniel Bélanger, Pierre Lapointe, Ariane Moffat et plusieurs autres.
Benoît Simard a étudié le piano avant de se mettre à la peinture. «J’aurais bien aimé être chansonnier, mais je me sentais incapable de faire face au trac de la scène. Ma vraie vocation était la peinture. Mais avant de me l’avouer, j’ai été psychologue pendant 10 ans. Un beau jour, j’ai laissé tomber la science pour l’art, et je ne l’ai jamais regretté!»
Désireux de faire partager son amour de la chanson, l’artiste n’allait pas rater l’occasion d’initier les jeunes à nos poètes. C’est à un petit jeu de devinettes qu’il convie les groupes d’étudiants qui visiteront son exposition: «Chaque tableau ne porte pas le titre de la chanson qu’il illustre, mais une phrase de cette chanson, qu’il faudra identifier».
Par exemple, le tableau inspiré de La pitoune de la Bolduc s’intitule C’était une jolie fille. Pour le Ziggy du Starmania de Plamondon, Simard a titré C’est un garçon pas comme les autres. Les réponses sont à portée du regard, puisque l’intégrale des paroles des chansons côtoient les tableaux. «L’important, c’est de chercher… et de lire!»
Benoît Simard se propose de donner en cadeau le catalogue de l’exposition aux auteurs des chansons toujours vivants. Le peintre a déjà choisi sa dédicace : «Avec vos mots, vous m’avez dit mes tableaux.» Simard s’explique : «Ils m’ont nourri pendant toutes ces années, ils m’ont inspiré tous ces tableaux, alors je veux leur renvoyer l’ascenseur.»
Chaque toile de cette exposition recèle en moyenne huit tableaux superposés, révèle Benoît Simard. «On ne rate jamais un tableau : on le retravaille. C’est un dialogue entre le peintre et la toile, et cette fois, le dialogue s’est amorcé par l’intermédiaire des vers de nos poètes. Même si ces mots ne sont pas les miens, ils provoquent en moi des résonnances intimes que je fixe sur la toile. Le regardeur va faire le même travail : dans des formes et des couleurs qui ne sont pas de lui, il va découvrir un contenu latent qui lui appartient totalement…»
Le coffret offert à Jean-Paul II
Les Racines du ciel
C
arol Wojtyla a été prédestiné à conduire la barque de Pierre à un moment décisif de l’histoire de l’Église et de l’histoire de l’humanité. Au sortir d’une longue entrevue, un journaliste français écrivait : « On m’avait appris qu’il venait de Pologne, j’ai eu l’impression qu’il venait tout droit de Galilée ».
A la suite du Christ, il réaffirme la présence du Père des cieux à une humanité qui doit garder l’espérance malgré les dangers qui la menacent; il a la détermination d’accomplir sa mission exceptionnelle d’évangélisation auprès de tous les peuples de la Terre; il propose, avec une fermeté compréhensive, l’idéal héroïque qui convient aux temps bouleversés d’une nouvelle civilisation qui nait.
Il a réfléchi sur les idéologies matérialistes et athées qui ont envahi les univers politiques. Il est prêt à comprendre la rencontre de l’Orient et de l’Occident. Surtout, il a la conviction que le ciel a ses racines au cœur de l’être humain. La réalité a toujours quelque chose de Dieu.
La relation fondamentale de l’homme à dieu traverse, en les transcendant, toutes les relations humaines : elle affermit l’ordre de la famille, les fondements de la nation comme ceux de toutes les communautés de culture et de travail qui composent la nation.
A travers ses souillures et ses blessures, la réalité humaine comme l’image de dieu : capacité de connaître et d’aimer. L’incarnation rédemptrice se réalise à travers les péchés du monde dans le combat de chacun et dans l’effort de tous.
Benoit Simard a exprimé cette révélation qui résout l’énigme de l’homme, être de grandeur et de misère. Le divin est comme un arbre de fécondité dont les racines lumineuses sont les voies qui tracent les dessins dans le continu des ombres.
Rosae, rosa, rosam
La première déclinaison de la grammaire latine est une variation sur la rose. Fleur à la texture fine, à la couleur séduisante, à l’odeur suave, elle a la beauté fragile des choses rares et cet attrait mystérieux qui n’empèche pas l’épine de blesser ceux qui osent s’en approcher. Fleur polyvalente, on dit : « eau de rose », « bois de rose », « diamant en rose », « teint de rose »…
L’adolescent québécois qui, avant 1967, avait le privilège d’être initié à la connaissance des arts, des lettres et des sciences devenait un homme « cultivé »…comme la rose!
Pour le premier âge du développement humain la culture s’appelle éducation. Éduquer, c’est cultiver en l’enfant, en l’adolescent ce qui est déjà et qui sera de plus en plus l’homme. Éduquer, c’est développer le sens du vrai et du bien, c’est rendre libre.
Les colonisateurs arrivaient de pays où la civilisation avait atteint sa maturité. Les poètes avaient précédé les historiens, les mathématiciens avaient apprivoisé le nombre, les architectes et les jardiniers avaient maîtrisé la pierre et le sol. Nommons Racine, Molière, La Fontaine, Pascal, Mansart et Le Nôtre.
Le Québec a hérité du système et des institutions de la France, laquelle s’était approvisionnée à Athènes et à Rome. L’enseignement dans les écoles, les collèges et les universités a été assumé en presque totalité par le clergé et les sociétés religieuses. L’événement annuel le plus marquant était la remise des diplômes, cérémonie au cours de laquelle il y avait distribution des prix, qui étaient des livres et des médailles, une partie récréative avec musique et chants et la prise des rubans.
Benoit Simard a imaginé une « séance » de fin d’année dans la cour de la plus ancienne maison d’éducation : le Séminaire de Québec, fondé en 1663 par le premier évêque de Québec, Monseigneur de Laval.
Pour de plus amples informations: voir sous Nous soutenir : campagne de financement
Champboisé fête ses 30 ans
Après toutes ces années, dans une nature qui s’est embellie par elle-même, et grâce aux soins de nombreux intervenants, personnel du Centre et bénévoles, nous sommes heureux de vous offrir cet endroit qui peut combler votre recherche de » bien-être intérieur » ou de « spiritualité ». Le moment est peut-être venu pour vous de vous payer une « cure » de nature. N’hésitez pas à dépasser vos peurs et à partir dans un « pèlerinage intérieur ». Si tu cherches un « AILLEURS », comme le disait une certaine publicité: « Ailleurs », c’est « ici ». Bienvenue.
Présentation de notre document-souvenir
Dans le cadre de sa campagne de financement annuelle, tous les donateurs qui auront fait un don de 50.00$ ou plus recevront une copie de ce document-souvenir.
Les prochains Samedi Méditation auront lieu le 4 février, le 3 mars, le 5 mai, le 6 octobre, le 3 novembre et le 1 décembre 2012, de 9h à 16h.
Merci de vous annoncer au (819) 986-3036 ou par courriel à champboise@globetrotter.net et d’amener votre pique-nique. Le nombre de places est limité. Une donation volontaire (nous suggérons 20$) serait très appréciée mais ne doit pas constituer un obstacle. L’animateur, Fabrice Blée est né à Épernay en Champagne (France). Laic, professeur en spiritualité chrétienne et dialogue interreligieux, il enseigne à la faculté de théologie de l’Université St-Paul (Ottawa).Après ses études doctorales, il séjourna dans un monastère zen au Japon pendant 3 mois en 2000, et à l’hiver de 2002 et 2003. Auteur du livre: Le désert de l’altérité: une expérience spirituelle du dialogue interreligieux (Médiaspaul 2004). Directeur de la collection « Spiritualités en dialogue » aux éditions Médiaspaul, ses recherches se concentrent sur les promesses d’une spiritualité chrétienne du dialogue entre les religions. Proposition d’horaire: 9h00 accueil et introduction- orientation pour la méditation - méditation en commun - 11h pause- orientation pour la méditation- méditation en commun - 12h15 repas- pique-nique sur place - méditation solitaire - 15h temps de partage sur l’expérience vécue - 16h départ. Renseignements, réservations et inscriptions:www.champboise.org
Quelques propos de sagesse
Le drame de l’intranquillité
Ce n’est pas pour rien si les maladies du cœur sont actuellement une des principales causes de décès. Si le cœur ne trouve pas la tranquillité, il s’épuise et au bout d’un moment finit par défaillir. L’ « intranquillité » est devenue une des maladies de notre époque. Malgré cette incapacité à trouver le calme, qui d’entre nous n’aspire à « décrocher ». On attend parfois de méthodes psychologiques ou de techniques de relaxation de pouvoir trouver ce calme auquel on aspire. Mais pourquoi attendre des effets de « techniques » ce qui peut nous être donné par une plongée dans notre intériorité. Les ermites des premiers siècles, par leur retrait dans le silence et la nature, tentaient de retrouver l’harmonie avec eux-mêmes.
Voyez quelle leçon on peut tirer de cette parabole : Un homme avait peur de l’ombre de son corps et avait peur des traces de ses pas. Pour y échapper, il se mit à courir. Or, plus il fit de pas, plus il laissa de traces ; plus il courut vite, moins son ombre le quitta. S’imaginant qu’il allait encore trop lentement, il ne cessa de courir toujours plus vite, sans se reposer. A bout de force, il mourut. Il ne savait pas que pour supprimer son ombre, il lui aurait suffi de se mettre à l’ombre et que pour arrêter ses traces, il lui aurait suffi de se tenir tranquille.
S’asseoir à l’ombre d’un arbre. Quelle merveilleuse thérapie. Disponible à tout moment. Il n’y a pas de liste d’attente.
Voici comment Tatanga Mani, un Indien Stoney, évoque l’éducation qu’il a reçue chez les Blancs : «Je suis allé à l’école des hommes blancs. J’ai appris à lire leurs livres de classe, les journaux et la Bible. Mais j’ai découvert à temps que cela n’était pas suffisant. Les peuples civilisés dépendent beaucoup trop de la page imprimée. Je me tournai vers le livre du Grand Esprit qui est l’ensemble de sa création. Vous pouvez lire une grande partie de ce livre en utilisant la nature. Vous savez, si vous prenez tous vos livres et les étendez sous le soleil en laissant pendant quelque temps la pluie, la neige et les insectes accomplir leur œuvre, il n’en restera plus rien. Mais le Grand Esprit nous a fourni la possibilité, à vous et à moi, d’étudier à l’université de la nature les forêts, les rivières, les montagnes et les animaux dont nous faisons partie. » On n’est pas loin de saint Bernard de Clairvaux qui disait avoir plus appris des arbres que des livres. Regarder et écouter un arbre, une fleur, un caillou. Laisser l’objet s’exprimer dans le silence. Le laisser « parler ». Le recevoir et non le prendre. Celui qui ne sait plus écouter la musique de la création, ne saura pas écouter les autres et encore moins le silence de Dieu.
Nous avons à ouvrir les yeux, nettoyer les portes de notre perception, apprendre ou réapprendre à écouter, nous émerveiller, admirer, contempler, respirer, vivre « poétiquement » l’air, l’eau, le feu, la terre, les arbres, les montagnes, les oiseaux. Cela suppose de savoir s’arrêter, faire silence, reprendre souffle, cesser de courir après le temps et de le remplir jusqu’à la nausée, apprendre à être là, véritablement présent dans la profondeur insondable de l’ici et maintenant.
Gilles Ouellet, Animateur à Champboisé
Témoignage extrait de notre livre: Pèlerins du silence
Demeurer en attente
Aujourd’hui, j’en suis à mon quatrième dodo.
Ce
soir, j’ai pris le temps de lire le cahier de témoignages de ma maisonnette.. Eh oui! Je suis d’accord que tout est beau ici. C’est la nature à l’état pur. J’ai été émerveillée par les papillons de toutes les couleurs, les fleurs qui poussent naturellement, qu’elles sont belles. Dame lièvre et M. Renard ont aussi été présents…et le croassement des grenouilles. Et oui j’aime cette vie simple où l’essentiel est présent. Ça me ramène à la simplicité de mon enfance sur une ferme.
Je reste cependant en attente…de quoi? Je ne saurais les nommer clairement.
Je suis en attente d’une prise de conscience significative. Après tout, je suis venu ici, pas seulement pour ce magnifique décor, pas seulement pour voir ma gourmandise (encore une fois), pas seulement pour le plein air, pas seulement pour la semaine de vacances en dehors du bureau. J’attends plus!
Peut-être que je suis ingrate, peut-être que j’en demande trop, mais telle que je suis, je viens à toi Seigneur. Qu’attends-tu de moi Seigneur? Je te demande la libération de tout ce qui me coupe de ma véritable nature ou du moins, une petite prise de conscience additionnelle. Qu’il en soit fait selon ta volonté Seigneur!
À toi qui m’a lu, je te souhaite de trouver ce que tu es venu chercher. Ose demander et tu verras…fais-Lui confiance.
Carmen, 2006
Campagne de financement annuelle 2011
Champboisé fête ses 30 ans
A cette occasion nous avons réalisé un document-souvenir, incluant une série de photos couleur, et vous proposant un bref historique de ce projet initié par la communauté des Eudistes, une sélection de textes d’auteurs de toutes provenances, de même qu’une série de témoignages laissés par nos visiteurs dans les « carnets de bord » de chacune des maisonnettes. Le tout permet de présenter, en six chapitres, un « itinéraire spirituel » qui se dégage de l’expérience de solitude et de silence en ermitage.
Vous qui nous connaissez et soutenez financièrement depuis plusieurs années, vous comprenez facilement l’importance accrue des coûts d’entretien de nos terrains et immeubles après toutes ces années accumulées. Nous devons, cette année, revoir les fondations de deux de nos maisonnettes. Nous devons également changer quelques-uns de nos poêles à bois qui ne sont plus conformes.
A cause de la situation économique et des possibilités financières de notre nouvelle clientèle, les temps de séjours se font plus brefs; il y a de moins en moins de périodes réservées de six jours. Les week-ends sont devenus plus populaires, avec comme conséquence, une certaine baisse de revenus. Les besoins de retrait et de silence n’en sont pas moins criants. Votre support nous permet de continuer à accueillir les personnes qui ont vraiment besoin d’un lieu d’accueil comme le nôtre.
Afin de remercier nos donateurs et de vous encourager à demeurer des partenaires fidèles, dans le cadre de notre campagne de financement annuelle, nous ferons parvenir gratuitement, par la poste, à toute personne ayant fait une contribution de 50$ ou plus, une copie de notre document-souvenir de 200 pages ayant comme titre « Pèlerins du silence ».
Si vous désirez faire connaître Champboisé et faire « cadeau » de notre livre à quelques-uns de vos amis, n’hésitez pas à en commander des copies directement chez nous, au coût de 25$, plus les frais de poste.
Nous vous sommes reconnaissants de parler de nous, de nous faire connaître, d’orienter vos amis sur notre site web (www.champboise.org) et de continuer de vous offrir des visites personnelles pour vous ressourcer sur notre propriété.
Germain Turpin, Président du conseil d’administration.
1 novembre 2010
Notre programme d’activités pour 2011
Vous trouverez maintenant sous l’onglet « Calendrier » la liste de nos activités pour l’année 2011.
Prenez connaissance dès maintenant des animations proposées et réservez votre place.
